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« Les femmes régnaient alors ; la Révolution les a détrônées. » Le mot est de Madame Vigée-Le Brun, une de celles dont l'empire fut le plus incontesté et le plus doux. Elle l'exerça dans le monde, qui ne lui refusa aucun succès, et dans les arts, où la complaisance de la postérité lui a laissé le sceptre fleuri que ses contemporains lui décernèrent.
Elle n'appartient pas à la lignée des grands peintres, cette jolie Parisienne qui fut au service des reines frivoles, des beautés de cour ou de comédie ; mais elle a son rang parmi les maîtres du portrait, car elle porte un exact témoignage sur son époque. L'artiste fut appréciée par les académies nombreuses qui lui firent place, point seulement par galanterie ; et la femme est connue par ses mémoires, par les souvenirs de ses amis, par les images qu'elle a laissées d'elle.
Elle avait l'âme bienveillante, aisément émue, faite pour nous rendre la sensibilité d'un temps, où le mot et la chose tinrent tant de place. Le sentiment passe et s'envole, et à peine si la tristesse dure plus que la joie ; un peu de mélancolie s'égare sur les visages, mais seulement ce qu'il faut pour plaire davantage et pour que le sourire ait plus de prix.
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