Si certaines sont impressionnantes et effrayantes, d'autres sont drôles et rassurantes !
«Durant les quatre mois que je passerai à Menorca, je me suis proposé d'écrire Étrangères. Il y a trois ans que je porte en moi l'idée de ce livre. Choisir toutes les figures d'étrangers et d'étrangères que j'ai rencontrées. Plus que jamais le sujet me semble actuel. Tous ceux et celles, qui sont chassés de leur pays, ou ne peuvent y vivre. Les traqués. Et alors, comment construire sa vie ? Simplement : comment vivre ?C'est donc là un des sujets. Mais le sujet principal étant l'amour. Oui, l'amour. Et plus encore, la passion, le désordre, la vraie tristesse. Je me répète : un amour, mais dans cette atmosphère des temps présents ; un amour avec le sens du tragique et des destinées collectives.» Eugène Dabit se donne trois mois pour écrire, dans sa première version, sa nouvelle oeuvre. Seulement, un an après ce premier jet, qu'il veut «riche, tumultueux même», une scarlatine toxique l'emporte. D'«Étrangères», devenu Le mal de vivre, il n'existe donc que cette première partie, à laquelle s'ajoute, lors de la publication en 1939, quelques contes et notes de voyage, tous empreints de cette écriture économe, sobre, sans fard, propre à l'auteur de L'Hôtel du Nord.
Il n'y a pas encore de discussion sur ce livre
Soyez le premier à en lancer une !
Si certaines sont impressionnantes et effrayantes, d'autres sont drôles et rassurantes !
A gagner : la BD jeunesse adaptée du classique de Mary Shelley !
Caraïbes, 1492. "Ce sont ceux qui ont posé le pied sur ces terres qui ont amené la barbarie, la torture, la cruauté, la destruction des lieux, la mort..."
Chacune des deux demeures dont il sera question est représentée dans le sablier et le lecteur sait d'entrée de jeu qu'il faudra retourner le livre pour découvrir la vérité. Pour comprendre l'enquête menée en 1939, on a besoin de se référer aux indices présents dans la première histoire... un véritable puzzle, d'un incroyable tour de force