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Ciel de ma mémoire, est une invitation au voyage de la pensée. Mais d'une pensée qui fait l'expérience.
Le titre convoque une espérance à propos d'un passé dont on pourrait extraire une pleine conscience. Il invoque également..., un désir d'« infini », le témoin d'une « éternité », l'origine-lumière « du trou de » la « mémoire ».
Après avoir « tiré les ombres »* d'un soleil noir à coudre, la poète, ici, les étire, en quelque sorte, comme un être cousu de cette « éternité », de ce désir de traverser « la chaude lumière ». N'oubliant pas qu' « on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve » (Héraclite).
Elle avance. Sans vraiment savoir. Le pas effréné. Le pas hésitant. Toujours un peu plus. Elle tient. Le temps du jour. À l'écart. Elle tient. Un autre temps. Dépouillé « pour se mettre à nu ». Elle ne retient. Que cette phrase-douleur. Dans la nuit qui l'a « bercée à tort ».
Extrait de la préface
Damien Paisant
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