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« On lie les boeufs par les cornes, et les hommes par les paroles », disait le juriste Loysel en 1607. Toute l'ambivalence du contrat est là. En échangeant leurs paroles, on s'engage et on se lie les uns avec les autres. Par la parole encore, on peut se projeter dans l'avenir et tenter d'avoir prise sur lui. Mais surtout, en respectant la parole donnée, on lui confère sa valeur, déterminant la nature de la relation qu'ils ont nouée avec les autres.
Le « droit des contrats » désigne ainsi le « droit des obligations librement consenties », en d'autres termes le droit des engagements volontaires. Mais la liberté de se lier ne serait-elle pas un oxymore ? Non, dans la mesure où elle suppose le risque qui va avec toute liberté : celui de toujours pouvoir basculer du côté de la servitude volontaire.
Au droit revient dès lors la tâche de canaliser et de garantir la parole donnée, et ce faisant d'articuler tous les mots qui disent le contrat, à commencer par la liberté, la volonté, la force obligatoire, la loi et, bien sûr, la justice.
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