Lara entame un stage en psychiatrie d’addictologie, en vue d’ouvrir ensuite une structure d’accueil pour jeunes en situation d’addiction au numérique...
Robert Cahen nous fait voir une apparition. Il la nomme Karine. C'est un nom de personne, c'est le titre d'une oeuvre. Cette oeuvre est un film : Karine. « Film » c'est la pellicule, la peau mince, la membrane. C'est une peau visible et voyante : une peau est une surface d'échange, de passage, de partage. Une étendue offerte à la limite entre deux contrées, exposant l'une à l'autre. Ici nos yeux, là des images. Les unes paraissent aux autres. Une image apparaît : c'est son action propre et son être. Elle n'apparaît pas « à » ni « devant » un spectateur. En paraissant elle suscite un regard : le fait venir comme regard, excite et configure la membrane visuelle, voyan te, visionneuse. L'image vient dans le regard et le regard dans l'image. L'un et l'une par l'autre et en l'autre
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