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Le livre se présente comme une série d'autoportraits sous-titrés par des phrases, de type haïku, prélevées d'un quotidien d'une totale banalité. Précision importante : il n'y a aucun rapport entre le sentiment suggéré par le visage (qui exprime tour à tour la joie, la colère, l'agacement, la surprise, l'ennui, la béatitude.) et la phrase. Les portraits eux-mêmes semblent participer d'un vocabulaire particulier : celui des masques. Mais surtout, ce qui fait l'originalité de ce livre, c'est la confrontation entre le portrait et l'écrit : il ne s'agit pas ici de lire l'un comme illustration de l'autre. Mais le message poétique est bien dans le champs sémantique créé par la rencontre des deux propositions. Nous sommes ici dans une forme poétique qui se rapproche de ce que nous propose Raymond Roussel dans les Nouvelles Impressions d'Afrique, où l'auteur confronte des gravures avec des légendes, sans qu'il y ait de rapport entre les deux, initiant la fabrication de ce que l'on pourrait appeler des documents poétiques.
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