Blanche vient de perdre son mari, Pierre, son autre elle-même. Un jour, elle rencontre Jules, un vieil homme amoureux des fleurs...
L'action se situe à Elbeuf, petite ville normande, ancienne cité drapière située au sud de Rouen. A priori, on pourrait se demander pourquoi ce choix. Mais au fil des pages et de l’intrigue bien ficelée, on comprend parfaitement ce qui nous mène en ce lieu : les ateliers de confection et leur décor d’un autre temps. Tout démarre dans une fabrique de jeans au Bangladesh, cela donne le ton d’un roman qui dénonce l’exploitation des humains par les humains. Étienne Rozier, personnage principal plus ou moins sympathique et très souvent cynique, reprend l’enquête d’une jeune femme assassinée et découvre l’univers de la pauvreté des coulisses de l’industrie textile : machines, corps, étoffes, cadavres, argent, sang … jusqu’au dernier cri. Lequel ? Celui de l’enfant qui meurt ou « à la dernière mode » ? Un polar percutant d’un auteur qui ne craint pas de peindre des personnages au plus près de leurs insensibilités, de leurs errances émotionnelles, de leur basse cupidité.
Un roman policier pour ados. En compagnie d'une bande de cinq ados d’un même village des Monts d’Arrée en Bretagne, on vit plusieurs tournants majeurs avec la disparition de l'un d'entre eux, des faux semblant qui finiront par éclater et la séparation pour les études supérieurs.
Une lecture qui tient en haleine, la tension et l'angoisse monte crescendo, l'auteur distille le suspense, l'atmosphère est oppressante, les relations entre les protagonistes vont se compliquer lorsque les langues se dénouent. Une intrigue fluide et addictive, l'idée de base est original avec l'échange de maison. Un livre d'ambiance au multiples surprises.
"On réalise petit à petit ce que cet échange de maisons signifie : on va rentrer les uns chez les autres, on va voir, toucher, inspecter, comparer.
Mais dans le même temps, quelqu'un fera la même chose chez toi !"
"L'amour, c'est aussi ce qu'il y a de meilleur dans la vie, de plus intéressant, de plus beau.
C'est le moteur le plus solide, le plus durable, le plus efficace."
Treize auteurs de littérature noire se sont essayé à des nouvelles sous le signe de l'odorat.
Il semblerait que les autres sens aient été exploités dans des ouvrages précédents.
Cette collection paraît sous la direction d'Yvan Fauth.
Toutes ces nouvelles sont suffisamment complètes et abouties pour que le lecteur y trouve son compte.
Le ressenti est inégal.
J'en ai beaucoup aimé certaines, un peu moins d'autres, pas trop certaines .
Globalement, ce livre est agréable et fait passer de bons moments.
Nouvelles noires où l’oxygène vient parfois à manquer.
C’est un recueil de 12 courtes histoires angoissantes par des auteurs de « genres » très différents, si je puis me permettre ce terme de plus en plus remis en question.
Le fil conducteur est l’exploration sensorielle autour de l’odorat
La liste des titres et des auteurs afin d'en renifler les premiers effluves :
1 – Le parfum du laurier-rose - R.J Ellory
2 – Respirer la mort - Sophie Loubière
3 – Je suis un poisson - Franck Bouysse
4 – Cristal qui sent - Mo Malo
5 – Deux heures et 30 mn - Dominique Maisons
6 – Happy world - François Xavier Dillard d’après une idée originale de Barbara Abel
7 – Glandy - Adeline Dieudonné
8 – Le monde d’après - Hervé Commère
9 – Miracle - Vincent Hauuy
10 – Les doux parfums d’un cimetière - Jérôme Loubry
11 – L’amour à mort - Chrystel Duchamp
12 – Petit nouveau - Barbara Abel et Karine Giebel : super nouvelle autour du Novitchok
Que l’on soit séduit par le suspense ou les violences, respirer le noir est un recueil qui mêle les temps, anciens et nouveaux, autour des réalités sordides, des futurs effrayants dans le monde de l’environnement, de la politique, des relations humaines. En cela, il décroche l’envie d’en savoir plus au travers des esprits aiguisés mis à contribution.
Originalité dans les sujets, faits déroutants, quelques bonnes chutes, des auteurs avec de l’imagination qui rendent les choses presque crédibles, des études sociales, tantôt même un ton poétique chez des écrivains de polars noirs, des thèmes surprenants comme celui du Novitchok, et parfois même une nouvelle à deux voix.
Il n’y a guère que celles d’Adeline Dieudonné et de Vincent Hauuy que je n’ai pas appréciées … à moins que ce soit moi qui n’ai pas saisi ce qui aurait dû l’être, va savoir !
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Blanche vient de perdre son mari, Pierre, son autre elle-même. Un jour, elle rencontre Jules, un vieil homme amoureux des fleurs...
Des idées de lecture pour ce début d'année !
Si certaines sont impressionnantes et effrayantes, d'autres sont drôles et rassurantes !
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