A gagner : des exemplaires de cette BD jeunesse sur fond de légendes celtiques !
Il est temps, nous partons - pleins de jeunesse encore, avec un lot de rêves non rêvés, avec sur les rimes phosphorescentes de nos derniers vers la dernière clarté pâle de la Russie C'est en 1970 à Montreux, à l'heure des bilans, que ce recueil de poésie en russe et en anglais - présenté ici dans une édition trilingue - fut conçu et minutieusement ajusté par Nabokov. Composé de textes écrits au fil des années, donnés dans l'original russe et en autotraduction, il forme une oeuvre à facettes où les langues jouent entre elles comme les pions sur l'échiquier, sous la commande de l'intelligence. Mieux qu'ailleurs, mieux même que dans Ada, le grand roman du souvenir, on devinera ici la «tige secrète» de l'oeuvre de Nabokov : la poésie, les échecs, la Russie de l'enfance et celle de l'exil, le silence et la mémoire, la jouissance toujours renouvelée des mots, tempérée de tristesse, d'ironie et d'une probité très particulière. Un livre rétrospectif dont la forme elle-même est un aveu et une profession de foi, quand «parler de mots», c'est affirmer l'espoir de «mondes bien faits» où «tout va ensemble», comme dans le vers de la poésie russe.
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