A gagner : la BD jeunesse adaptée du classique de Mary Shelley !
Une vieille dame meurt écrasée sous les roues d'un bus. Un nouveau fait divers dans les rues de Paris.
Cependant, d'autres « accidents » sont rapidement à déplorer, laissant présager que ces tragiques événements ne sont que les prémices d'un sombre dessein.
Le groupe de Lost se retrouve à la tête d'une affaire qui va bousculer toutes ses certitudes.
Frustration. Colère. Incompréhension. Impuissance...
Une course contre la montre au dénouement glaçant et inacceptable.
Dans ce sixième volet des aventures de Rebecca de Lost, nous sommes au cœur d’une intrigue captivante, où les dérives du numérique, des réseaux sociaux et des jeux vidéo en ligne prennent une tournure terrifiante. Tout commence par un événement glaçant : une femme de 85 ans est poussée sous un bus. Ce drame marque le début d’une série de meurtres en binômes, commis simultanément à différents endroits de Paris, et j’ai suivi avec fascination Rebecca et son équipe dans cette enquête hors du commun.
J’ai trouvé que l’autrice abordait avec beaucoup de justesse des thématiques sensibles, comme les dangers du numérique ou les traumatismes personnels, qu’elle mêle habilement à l’intrigue principale. L’histoire tourne autour de trois joueurs en ligne – Floki, Raptor et Argos – dont les défis meurtriers franchissent la frontière du virtuel pour devenir bien réels. La tension est constante, renforcée par des chapitres courts et rythmés, et des rebondissements imprévisibles.
En parallèle, j’ai été touchée par les révélations personnelles qui ébranlent Rebecca et la poussent à envisager un tournant décisif dans sa carrière. Cette dualité entre sa vie privée et son rôle de cheffe d’équipe donne une dimension émotionnelle forte au roman. L'apparition de faits historiques, comme les spoliations d’œuvres d’art durant la Seconde Guerre mondiale, ajoute une dimension poignante et instructive. Les passages historiques, loin d’être de simples digressions, s’intègrent naturellement à l’histoire, apportant une profondeur supplémentaire à l’intrigue.
Le style d’Isabelle Villain m’a séduite par sa fluidité et sa précision. En mêlant faits divers, éléments historiques et suspense, elle ancre son récit dans une réalité troublante. Avec Game Over, j’ai découvert un thriller intense et glaçant, qui interroge sur les dangers du numérique et les failles de notre société. Une lecture qui m’a captivée du début à la fin ! Bonne lecture.
https://latelierdelitote.canalblog.com/2025/01/game-over.html
La scène initiale peut porter à confusion pour les témoins. Pourtant, nous le savons, nous lecteurs, quelqu’un a volontairement poussé cette vieille dame sous les roues d’un bus. Plusieurs faits divers analogues ont lieu à cette période, incitant la brigade à relier entre eux ces accidents et à en reconnaître la nature criminelle. Pourquoi ? Quelle motivation pour les criminels ? C’est ce que devra établir l’enquête.
Sur fond de jeux vidéos, et d’antihéros qui ne parviennent plus à différencier le virtuel et la réalité, Isabelle Villain nous propose un thriller efficace et bien mené, pour lequel on retient sa respiration à chaque nouvelle action stressante.
Cependant, en parallèle, une autre enquête plus intime s’immisce dans l’intrigue, puisque la commandante Lost, cherche à comprendre ce qui a amené sa famille à effacer de son histoire sa grand-mère qui vient de décéder.
C’est le premier ouvrage que je lis de l’autrice, et j’apprends donc que la commandante rend son tablier ! Game over ! C’est un peu court, d’autant que l’intrigue s’achève sur une fin ouverte qui risque fort de rester en l’état !
Un récit attractif, mais un petit bémol pour la fin.
Merci aux éditions Taurnada pour l’envoi de ce service de presse numérique via NetGalley France. Cette chronique n’engage que moi.
256 pages Taurnada 16 janvier 2024
#GameOver #NetGalleyFrance
L'auteure m'a une nouvelle fois conquise .Où puisse t'-elle autant d’imaginations pour écrire une histoire pareille. Elle est totalement bluffante . Il n'y a aucune fausse note, une réussite totale.
L'auteure nous apte, avec une grande dextérité ,aucune fioriture,dans cette histoire complexe, qui ne va pas ménager les neurones de ses lecteurs. Rien n'est laissé au hasard, tout à son importance, tant pour les personnages principaux que secondaires. Une histoire qui nous tient en haleine du début, jusqu'au final, qui m'a attristée , mais qui laisse une ouverture à une suite Elle divise son récit en deux parties. Il y a d'un côté une série de meurtres inexplicables ,, une enquête qui va s’avérer difficile à dénouer ,une enquête qui va chambouler notre équipe de choc, l'équipe de Lost, dirigée par Rebecca. Existe-il un lien entre ses meurtres ? Tant de questions qui restent sans réponses. Qui peut-agir de cette façon, sans aucun remord Une énigmes fqui va nous poursuivre tout le long de la lecture
D'un autre côté, il y a pan de l'histoire familiale de Rebecca, suite au décès de sa grand mère ,une femme qu'elle a très peu connu . Elle découvre des souvenirs cachés , qui va totalement la chambouler et remettre en question son vécu. Deux parties qui vont se télescoper. Une histoire à multiples rebondissements, aucun temps mort, un rythme qui monte crescendo, au fil de la lecture un suspens et une intrigue implacables , impitoyables. L'auteure nous entraîne dans le monde des jeux vidéos, et les conséquences que cela peut provoquer . La plume de l'auteure est toujours aussi fluide, percutante et visuelle, entraînant une lecture addictive, le genre de roman qui est impossible à lâcher, nous attendons avec une grande impatience les réponses à nos questions .Un roman qui ne ce déguste pas, mais un roman qui se dévore.
Bravo Isabelle Villain pour cette excellent moment de lecture. Coup de cœur.
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Caraïbes, 1492. "Ce sont ceux qui ont posé le pied sur ces terres qui ont amené la barbarie, la torture, la cruauté, la destruction des lieux, la mort..."
Chacune des deux demeures dont il sera question est représentée dans le sablier et le lecteur sait d'entrée de jeu qu'il faudra retourner le livre pour découvrir la vérité. Pour comprendre l'enquête menée en 1939, on a besoin de se référer aux indices présents dans la première histoire... un véritable puzzle, d'un incroyable tour de force
Sanche, chanteur du groupe Planète Bolingo, a pris la plume pour raconter son expérience en tant qu’humanitaire...