Taïna, indienne des Caraïbes, a été instruite dès son enfance pour devenir chamane, mais Christophe Colomb et les Espagnols arrivent...
C'est l'une des histoires les plus connues au monde - et l'une des plus obscures. Le 22 novembre 1963, le cortège présidentiel de John F. Kennedy traverse Dealey Plaza. Lui et son épouse Jackie saluent la foule, quand soudain...
Quand soudain, rien : le président ne mourra pas ce jour-là.
En revanche, peu après, Mitch Newman, photojournaliste installé à Washington, apprend une très mauvaise nouvelle. La mère de Jean, son ex-fiancée, lui annonce que celle-ci a mis fin à ses jours.
Le souvenir de cet amour chevillé au corps, Mitch tente de comprendre ce qui s'est passé. Il découvre alors que Jean enquêtait sur la famille Kennedy. Peu à peu, le photographe va s'avancer dans un monde aussi dangereux que sophistiqué : le coeur sombre de la politique américaine.
Sexe et manipulations, mensonges et assassinats... Dans cette histoire alternative où l'on retrouve le clan Kennedy au complet ainsi qu'un certain Lee Harvey Oswald, JFK semble avoir échappé à son destin. Pour combien de temps ?
Encore une fois la magie a opéré avec un livre de J.R Ellory.
Le sujet, l'époque et la famille m'avaient conquis d'avance. Et si le président Kennedy n'était pas mort ?
Ici la date de novembre 1963 est passée et Kennedy n'est pas mort mais brigue un deuxième mandat.
Le sujet m'intéressait et je remarque qu'une fois encore J.R Ellory m'accroche savamment à son intrigue avec un personnage principal qui mène l'enquête. Un personnage principal torturé, plein de regrets, de souvenirs très lourds de la guerre du Viet Nam, blessé qui est face au suicide de Jean la petite amie qu'il a quittée plus de 10 ans avant.
Mitch est parti en tant que reporter photographe de guerre au Viet Nam sans écouter Jean qui lui demandait de rester. Les lettres de Mitch à Jean, durant ce voyage, resteront sans réponse de sa part. Lettres dans lesquelles il lui avoue ses regrets et son amour.
Jean était également journaliste. Mitch ne croit pas à son suicide. Certains détails troublent Mitch. Il enquête sur l'article dans lequel s'était lancée Jane et qui le mène vers les Kennedy, les services secrets, une organisation communiste, une boite de strip tease.
L'enquête révèle un clan Kennedy en 1964 peu glamour : les liens avec la mafia, un président infidèle et une Jackie lassée.
Une fois encore la plume a agit, l'intrigue et l'enquête ingénieusement déployées m'ont offert un très bon moment de lecture.
R.J. Ellory imagine un monde dans lequel JFK n’aurait pas été assassiné. Le 22 novembre 1963, Kennedy est bien à Dallas, mais il ne succombe pas sous les balles de Lee Harvey Oswald.
Au lieu de cela, Mitch Newman apprend le suicide de son ex-fiancée, Jean Boyd. Journaliste, Jean semblait enquêter sur l’univers des Kennedy, de mystérieuses disparitions et des trucages électoraux. Mitch, qui ne croit pas à ce suicide, part sur les traces de Jean pour comprendre ce qui s’est passé. Et met le doigt dans un engrenage infernal.
Ce livre mêle habilement enquête, jeu politique tortueux, manipulations et secrets dans un récit qui maintient le suspens jusqu’au bout.
R.J. Ellory dresse le portrait d’un président des Etats-Unis adultère et malade qui s’apprête à briguer un second mandat, secondé par des équipes inquiètes mais prêtes à tout pour que leur champion gagne.
En parallèle, Mitch Newman se débat au cœur d’une enquête durant laquelle d’autres morts vont survenir et qui semble inquiéter pas mal de personnes.
L’intrigue est bien ficelée, les chapitres s’enchaînent facilement et la lecture est globalement agréable. J’ai toutefois trouvé quelques longueurs notamment dans les moments d’introspection de Mitch Newman. Ses incessants retours sur ses regrets d’avoir rompu avec Jean finissent par être un peu lassants, le lecteur n’a pas forcément besoin qu’on le lui rabâche, d’autant que cela ralenti un peu trop l’intrigue à mon sens.
Mis à part ce bémol, l’ensemble est bien construit et donne une perspective totalement inédite à un événement connu de tous. Une revisite de l’histoire passionnante et une question qui habite tout le récit : peut-on échapper à son destin ?
Dallas, novembre 1963. Lee Oswald va rater sa cible, et Kennedy ne sera pas assassiné.
Washington, juillet 1964. Alors que pour Kennedy la course électorale afin de se faire réélire pour un deuxième mandat fait rage, Mitch, un jeune journaliste-photographe free-lance va apprendre une terrible nouvelle. Son ex-compagne Jean, celle-la même qu’il devait épouser il y a dix ans, est retrouvée morte. Elle se serait suicidée. Mitch, qui a bien du mal à y croire, va débuter une enquête qui le fera marcher sur les pas de Jean. Cette dernière était aussi journaliste et semblait s’intéresser de près à Kennedy. Que s’est-il réellement passé ?
Sous forme d’uchronie, qui n’est pas sans rappeler celle de Stephen King et son fameux « 22/11/63 », Ellory nous propose une véritable petite pépite sous fond d’intrigues politiques, de disparitions mystérieuses et de noirceur.
Je ressors essoufflée de ce thriller mené tambour battant. Je n’ai décelé aucune fausse note à un postulat de départ qui peut sembler avoir été revisité maintes fois. Pourtant, Ellory fait ressortir son récit de manière indéniable, puisqu’il en maîtrise tous les tenants et aboutissants et tous les codes de ce genre littéraire qu’est le roman noir.
J’y ai retrouvé une originalité époustouflante durant tout le récit. Bien évidemment, Ellory prendra des libertés, puisque pendant toute la fin de l’année 1963 et la moitié de l’année 1964, il va imaginer ce qu’aurait été le quotidien de Kennedy pendant sa présidence et comment se serait déroulée la campagne électorale. Ellory ne nous rend pas forcément la figure de Kennedy sous un jour très favorable, bien au contraire. Il la fait plutôt évoluer sous bien des travers, tels que trahisons et complots.
L’enquête de Mitch est des plus réussies. Elle m’a tenue en haleine tout au fil des pages, et j’ai été en immersion totale. Ellory s’est rénové avec ce récit, que j’ai trouvé être l’un de ses meilleurs opus, mais a gardé ce qui fait la force de ses romans, à savoir les personnages torturés. C’est le cas ici avec Mitch. Je l’ai trouvé très attachant et son parcours et ses méandres intérieurs m’ont beaucoup émue. J’ai eu une grande empathie pour lui. C’est l’un des personnages qui m’ a le plus touchée dernièrement.
Tout au fil des pages, la famille de Kennedy va faire son apparition, que ce soit son frère Bobby, sa femme Jackie , ou même sa fille Caroline. Ellory a su romancer le tout et tisser des intrigues au sein de ce clan si mythique. Ce ne sera pas le point central de ce roman, malgré tout, puisqu’il se concentre davantage sur les recherches de Mitch.
La plume est toujours aussi particulière. Le style de l’auteur est puissant et empli de noirceur. Lorsque je lis un roman d’Ellory, je sais que l’auteur ne se contentera pas de rester en surface. Il apporte une densité unique et un relief impressionnant à son récit. Cependant, à la différence de ses autres romans, j’y ai retrouvé davantage de rythme et beaucoup moins de langueur dans le déroulé de l’histoire. J’ai du coup encore plus apprécié cette lecture, les pages ayant défilé sans même m’en rendre compte.
Une uchronie où l’auteur revisite l’un des événements les plus marquants de l’histoire politique, et où sous fond d’intrigues, de disparitions, de mystères, un personnage principal torturé devra mener une enquête haletante. C’est une réussite totale et c’est un roman à ne pas manquer.
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Taïna, indienne des Caraïbes, a été instruite dès son enfance pour devenir chamane, mais Christophe Colomb et les Espagnols arrivent...
Une belle adaptation, réalisée par un duo espagnol, d'un des romans fondateurs de la science-fiction, accessible dès 12 ans.
Merci à toutes et à tous pour cette aventure collective
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