Taïna, indienne des Caraïbes, a été instruite dès son enfance pour devenir chamane, mais Christophe Colomb et les Espagnols arrivent...
"On dit toujours que les meilleurs musiques sont les oeuvres du Diable. En général, c'est vrai. Mais les meilleurs chorégraphes appartiennent au Ciel.
Pour ce livre, le Diable et le Ciel ont vraiment bien oeuvrés !
Poterne d'Orient.
Discussion entre un ange et un serpent.
Le Bien et le Mal.
Un Arbre auquel il ne fallait pas toucher.
Une épée qu'il ne fallait pas donner.
Le génial binôme Terry Pratchett et Neil Gaiman m'a régalée. C'est deux excellents conteurs sont malins, exubérants, jubilatoires et bienveillants.
Ce roman ineffable est une récréation éternelle angélique et diabolique en dehors du temps et de l'espace.
J'ai lu la dernière page, puis j'ai relu la dernière page.
Tout simplement parce que je n'avais pas envie de quitter ce livre, tellement j'adore ce monde imaginaire.
Un ange a trébuché.
"C'était une belle journée" de lecture.
Je ne peux pas résister au plaisir de citer La Mort, mon chouchou...
" NE VOYEZ PAS ÇA COMME UN DÉCÈS, DITES-VOUS QUE VOUS PARTEZ EN AVANCE POUR ÉVITER LES EMBOUTEILLAGES."
Je suis une fan inconditionnelle des personnages et de l'univers de Terry Pratchett. C'est mon auteur préféré.
J'aime tous ces romans de façon fantastique.
Au cœur du tapis, bien caché au milieu de la forêt des poils vit une civilisation, sous la forme d’un empire centralisé qui règne (péniblement) sur des clans plus ou moins dociles. Sur un des bords du tapis prospère tranquillement la tribu des Munrungues. Mais un cataclysme divin, venu d‘on-ne-sait-où (« Le Grand Découdre »), ravage la tribu et oblige les rescapés à la fuite à travers le Tapis. L’objectif est Uzure, la capitale où, pensent-ils, ils seront à l’abri. Mais le périple à travers e Tapis est long et dangereux, les autres tribus, les animaux sauvages et même des devins (« les Vivants ») représentent autant de dangers. Et lorsqu’ils arriveront à Uzure, rien ne dit que là non plus, la paix leur sera assurée.
C’est ma première incursion dans l’univers de Terry Pratchett, et plutôt que de me lancer directement dans sa grande saga du Disque-Monde, j’ai préféré commencé par un petit roman indépendant dont la quatrième de couverture est assez prometteuse. Je m’empresse de dire que je ne suis pas du tout une habituée de la Fantasy, c’est un univers qui m’est assez étranger. C’est peut-être pour cela que j’ai eu un peu de mal avec ce petit roman et que j’ai mis un temps fou à la finir. Ce qui m’a plu, c’est l’humour absurde, et en même temps assez subversif très présent dans le roman. Certains dialogues, certaines petites réflexions lâchées ici ou là ne manquent pas de sel. Et puis, essayer de me repérer dans cet immense tapis où les Munrungues rencontrent une allumette oubliée (forcément de la taille d’une muraille), un penny (sur lequel un cité entière a été édifiée), les imaginer s’aventurer au delà du monde connu, sur le parquet, vers l’âtre et même le Pied de Chaise, s’aventurer dans la Trame du Tapis pensant (bien à tort) être à l’abri des ennemis et du Grand Découdre, tous cela est amusant et presque exotique. D’ailleurs, qu’est ce que ce Grand Découdre ? Pour ma part j’imagine que c’est un aspirateur mais c’est peut être autre chose, allez-savoir. Il y a des airs du « Seigneur des Anneaux » dans « Le Peuple du tapis » mais j’imagine que c’est normal, les codes de la Fantasy sont les mêmes pour tout le monde : quelques héros courageux dans un monde hostile, des ennemis sans foi ni loi, des souverains à sauver/renverser, des être différents et supérieurs qui viennent à la rescousse alors que tout parait perdu, etc… Le nombre important de tribus, la géopolitique complexe du Tapis, sa faune improbable et très diverse m’ont parfois un peu perdu en route, je l’avoue. Cette première incursion dans l’univers déjanté de Pratchett m’a laissé une impression mi figue-mi raisin. Je lui reconnais une fantaisie (sans jeu de mot) et un humour décapant assez efficace mais il va me falloir un peu de temps pour me sentir à l’aise dans un monde aussi étrange !
Grâce à une lecture commune dans le cadre d'un défi lecture, j'ai découvert un auteur et son univers. Je n'ai pas pris dans l'ordre la lecture de cette saga "les annales du disque monde". J'ai beaucoup apprécié cette lecture : ce n'et pas un genre de lecture dont j'ai l'habitude de lire. Je me suis surprise à sourire lors de cette lecture et ai aimé cet univers décalé. Les aventures de ces trois sorcières, avec des noms drôles (Nounou Ogg, Mémé Ciredutemps, Magrat) dans ce royaume qui vient de perdre son roi, celui ci vient d'être assassiné et devient un fantôme, son fils est enlevé et accueilli par une troupe de théâtre ambulant. Son successeur et sa femme veulent maintenir un pouvoir fort. Ils ont un fou nain, "le fou du roi", qui va tomber amoureux de la plus jeune sorcière. Un foisonnement de personnages, d'aventures avec beaucoup d'humour (vous saviez que quelquefois les balais ont des ratés de démarrage !!). Il y a aussi des références à des oeuvres théâtrales classiques (Mr Shakespeare n'est pas loin).
Une lecture très plaisante et contente d'avoir faire la découverte d'u univers et vais sûrement continuer mes lectures de cet auteur.
Merci encore à ce défi de cette lecture commune.
Taïna, indienne des Caraïbes, a été instruite dès son enfance pour devenir chamane, mais Christophe Colomb et les Espagnols arrivent...
Une belle adaptation, réalisée par un duo espagnol, d'un des romans fondateurs de la science-fiction, accessible dès 12 ans.
Merci à toutes et à tous pour cette aventure collective
Lara entame un stage en psychiatrie d’addictologie, en vue d’ouvrir ensuite une structure d’accueil pour jeunes en situation d’addiction au numérique...