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Lioudmila Oulitskaia

Lioudmila Oulitskaia

Ludmila Oulitskaïa est née en 1943, dans l'Oural.
Elle a grandi à Moscou et fait des études de biologie à l'université.
Auteur de nombreuses pièces de théâtre et scénarios de films, depuis le début des années 1980, elle se consacre exclusivement à la littérature. Ses premiers récits ont paru à Mosc...

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Ludmila Oulitskaïa est née en 1943, dans l'Oural.
Elle a grandi à Moscou et fait des études de biologie à l'université.
Auteur de nombreuses pièces de théâtre et scénarios de films, depuis le début des années 1980, elle se consacre exclusivement à la littérature. Ses premiers récits ont paru à Moscou, dans des revues. Ses livres ont été traduits, en français, aux éditions Gallimard. Son roman "Sonietchka" a reçu le prix Médicis Étranger, en 1996.
Elle a deux fils et vit actuellement à Moscou, avec son mari, le sculpteur Andreï Krassouline.

Articles en lien avec Lioudmila Oulitskaia (1)

Avis sur cet auteur (25)

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    Couverture du livre « Ce n'était que la peste » de Lioudmila Oulitskaia aux éditions Gallimard

    voyages au fil des pages sur Ce n'était que la peste de Lioudmila Oulitskaia

    Écrit en 1988, publié au printemps 2021, ce texte (document romancé ou roman documentaire) relate l’histoire d’une épidémie de peste pulmonaire (« taux de létalité : 100% ») qui s’est déclarée en URSS en 1939.
    Déclenchée accidentellement dans un laboratoire à 800km de Moscou, elle est propagée...
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    Écrit en 1988, publié au printemps 2021, ce texte (document romancé ou roman documentaire) relate l’histoire d’une épidémie de peste pulmonaire (« taux de létalité : 100% ») qui s’est déclarée en URSS en 1939.
    Déclenchée accidentellement dans un laboratoire à 800km de Moscou, elle est propagée par Mayer, le biologiste responsable dudit labo, à son insu puisqu’il est encore asymptomatique, alors qu’il se rend en train à la capitale pour y présenter un compte-rendu de ses recherches devant une quelconque commission médicale.
    Lorsque les symptômes apparaissent et que le diagnostic ne fait plus de doute, il est hospitalisé et placé à l’isolement. Et la machine sanitaro-sécuritaire soviétique de se mettre en marche avec une redoutable efficacité : identification et mise en quarantaine des personnes qui ont été en contact avec Mayer sur tout son itinéraire; en 48 heures, 83 personnes sont extraites manu militari de chez elles, sans qu’on leur dise de quoi il retourne, et isolées de force à l’hôpital pendant plusieurs jours. Vu le contexte de l’époque, certaines de ces personnes ont cru être arrêtées dans le cadre d’une énième purge stalinienne. Mais au final, il s’avérera que « ce n’était que la peste »…

    L’écriture est sèche, clinique, mais pas dénuée d’ironie pour autant, comme l’illustre le titre. Évidemment le texte a une résonance saisissante en ces temps de coronavirus, et il ne manque pas de susciter la question : l’actuelle pandémie aurait-elle été mieux endiguée sous un régime totalitaire ?
    Comme le souligne Ludmila Oulitskaïa dans sa postface, la peste pulmonaire de 1939 s’est greffée sur une autre peste, celle du totalitarisme et de la terreur d’État. Il est interpellant de constater que l’épidémie a été jugulée grâce au NKVD, et qu’il « s’agit sans doute du seul et unique cas dans toute son histoire où cette institution féroce et impitoyable a travaillé pour le bien de son peuple, et non dans le but de le terroriser et de l’anéantir ». Elle s’interroge encore « avec une acuité nouvelle : quel mal est le plus terrible – celui des cataclysmes naturels et des épidémies, ou celui qui est généré par l’homme ? »
    L’auteure, biologiste de formation, conclut entre optimisme (« l’actuelle épidémie sera vaincue, d’abord parce que, en vertu de toutes les lois, la souche du virus doit perdre de sa force et la maladie va devenir moins dangereuse. Ensuite, parce que jamais encore aucune infection ne s’était heurtée à une science aussi puissante et réactive »), et espoir prudent : « Le monde change de façon imprévisible, et on voudrait espérer que cette nouvelle épreuve à laquelle est confrontée l’humanité ne va pas nous rendre plus fermés et plus égoïstes mais, au contraire, va nous faire prendre conscience que, dans ce monde qui ne fait désormais plus qu’un, s’il y a beaucoup trop d’agressivité, de haine et de cruauté, il n’y a en revanche pas assez de compassion et d’amour. Et cela dépend de nous ».

    Un texte captivant et très intéressant. A lire et à réfléchir.

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    Couverture du livre « Le corps de l'âme » de Lioudmila Oulitskaia aux éditions Gallimard

    Martine26 sur Le corps de l'âme de Lioudmila Oulitskaia

    Comme souvent, c'est un entretien entendu à la radio qui m'a donné envie de lire ce recueil de nouvelles que l'autrice russe Ludmila Oulitskaïa vient de publier chez Gallimard. "Le corps de l'âme", un titre intrigant, un discours passionnant, une vive recommandation de Philippe, mon libraire de...
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    Comme souvent, c'est un entretien entendu à la radio qui m'a donné envie de lire ce recueil de nouvelles que l'autrice russe Ludmila Oulitskaïa vient de publier chez Gallimard. "Le corps de l'âme", un titre intrigant, un discours passionnant, une vive recommandation de Philippe, mon libraire de L'Oiseau siffleur et une lecture inattendue, magnifique, très instructive et intéressante saupoudrée d'humour, d'ironie et de dérision. Bref, en un mot comme en cent, ce recueil avait décidément tout pour me plaire et il a rempli son office bien au-delà de mes attentes.

    Même mon appréhension à lire les noms russes, des personnages notamment, s'est révélée vaine tellement l'écriture glisse, s'approprie et se fait nôtre.

    Ce recueil se découpe en deux parties. "Les amies" réunit cinq nouvelles sur le thème de l'amitié, voire plus, entre femmes. Et "Le corps de l'âme" s'attache à révéler en sept histoires certains comportements tant masculins que féminins lors de circonstances particulières ou dans leur parcours de vie. L'âme humaine est bien mystérieuse, bien surprenante, et pas toujours de bon conseil. Il faut bien l'accepter.

    Ludmila Oulitskaïa nous le démontre avec force et talent et c'est beau. Tout simplement.

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    Couverture du livre « L'échelle de Jacob » de Lioudmila Oulitskaia aux éditions Gallimard

    Sevlipp sur L'échelle de Jacob de Lioudmila Oulitskaia

    L'échelle de Jacob est un roman dans la pure tradition russe ; énormément de personnages (un arbre généalogique en permière page permet ne pas se perde), des alternances entre les générations et les époques.
    Nous suivons Nora, ses parents et ses grand-parents avec des flash-back et également...
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    L'échelle de Jacob est un roman dans la pure tradition russe ; énormément de personnages (un arbre généalogique en permière page permet ne pas se perde), des alternances entre les générations et les époques.
    Nous suivons Nora, ses parents et ses grand-parents avec des flash-back et également des lettres retrouvées dans une malle.
    On retrouve la rigueur des hivers russe, la montée du Léninisme puis du Stalinisme. Ce roman passe même par New-York.
    Il a quelques longueurs sur le fin mais c'est un roman qui se lit avec plaisir

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    Couverture du livre « Le corps de l'âme » de Lioudmila Oulitskaia aux éditions Gallimard

    DUPREZ sur Le corps de l'âme de Lioudmila Oulitskaia

    L autrice livre de beaux contes sur la vie et l au dela. Ses personnages, dont le quotidien est simple ou sbversif , pousse a des questionneemnts métaphysiques . Dans l une des nouvelles, il y a sonia , qui se voit pousser des ailes et rejoindre le monde des papillons . Dans une autre, un...
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    L autrice livre de beaux contes sur la vie et l au dela. Ses personnages, dont le quotidien est simple ou sbversif , pousse a des questionneemnts métaphysiques . Dans l une des nouvelles, il y a sonia , qui se voit pousser des ailes et rejoindre le monde des papillons . Dans une autre, un médecin legiste, choqué par sa derniere autopsie, emporté par les notes de flute du musicien qu il vient d autopsier. Cette frontiere entre le corps et l ame est " fascinanteé écrit ludmilla Ouliskaia . " s en approcher est risqué et dangereux"

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