"L'enlèvement des Sabines" paraît le 11 janvier aux éditions Héloïse d'Ormesson. Tentez de gagner votre exemplaire !
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A chacun son odeur de sainteté
C'est l'histoire d'une héroïne délirante en recherche de sainteté. Ange ou démon, elle pave son chemin d'intentions aussi généreuses que cruelles.
Comme une fresque baroque, l'auteure se meut dans les mystères et les absurdités du monde qu'elle peint d'une plume vagabonde et poétique, meurtrière et acérée.
On entre en rédemption avec des personnages aussi réels qu'improbables, des situations de chaos et de renaissances incongrues. Assassinats des cœurs et des corps, réclusion définitive ou provisoire. Réclusions des âmes en peine.
Dimitri le prisonnier trouvera -t-il son salut dans les visites régulières de la jeune héroïne ? Elle le récupère à sa libération, mais rien ne sera aussi léger aussi prometteur que pendant son incarcération. Elle va oeuvrer pour qu'il y retourne. Des moments de grâce et d'espoir au sein d'un univers poisseux et désespérant.
La mère visitée elle aussi, en demande d'histoires pour une évasion de sa chambre de maladie, le vieux voisin, épris de l'héroïne, enfermé dans sa vieillesse avec son pauvre chat dont elle prendra soin à sa façon, du lointain d'un pays où on embrasse les pieds des dieux.
Marie l'amie, rêve de cinéma, fera du cinéma, puis du théâtre, en passant par la case marbrerie funéraire où elle gagne sa vie, une autre vie. Des pythons auront raison de ses bébés jumelles, il n'en restera qu'une toute couturée.
Des petits miracles dans le fatras ambiant, tel celui que Dieu accordera au chat coupable d'avoir mangé trop de souris et d'oiseaux jusqu'à étouffer par l'os d'un pigeon. « Seigneur clément, si tu rendais la vie à une seule des ces bêtes, je mourrais l'âme moins lourde (…) et Dieu ressuscita le pigeon qui de son humérus obstruait la gorge du chat ».
Le lecteur plonge dans l'onirisme et l'envoûtement de ce livre fable, résolument singulier. La fresque est peinte au couteau, puis au pinceau à trois poils de martre. Tout est sujet à digression et à impertinence, pour mieux dérouter et brouiller les pistes. Ou simplement provoquer un écho dans nos cerveaux ? L'aventure est tortueuse et truculente, douce et amère. L'écriture brillante nous déconcerte, entre symboles et hyperréalisme. On en sort essoufflé, accablé, époustouflé, mais sûrement pas indifférent.
Une sainte ? un souhait, sans doute, mais loin de la réalité. Des personnages étranges, dérangeants, qu'on retrouve successivement au fil de l'histoire. La page 100 situe le milieu de roman, souhaitons que la deuxième partie soit plus enthousiasmante ...
Sa vocation : être une Sainte !! Et pour ce faire, elle utilise tous les moyens, jusqu’à accuser faussement l’homme qu’elle visitait en prison afin qu’il y retourne … pour pouvoir continuer à le visiter. Le voisin, vieux monsieur amoureux, à qui elle n’osera pas avouer qu’elle a laissé son chat mourir de faim, Marie, l’amie de toujours, actrice porno sans envergure, sont les personnages qui gravitent autour de notre héroïne. Dans des conditions de lecture normale, je ne serais probablement pas allée jusqu’au bout de ce roman/fable. Un style déroutant, entre les phrases d’une longueur démesurée, les phrases/énumérations sans réelle construction, les phrases/interrogations sans ponctuation, les fautes de conjugaison et d’orthographe, je n’ai pas réussi à vibrer pour cette héroïne sans nom, cet ange à qui je ne donnerais pas le bon Dieu sans confession. Une atmosphère, des personnages loufoques et déjantés, où sexe et morbide se côtoient. L’auteur a manifestement une imagination débordante et débridée (les moitiés de jumelles, mangées par un serpent, qu’on recolle pour conserver une petite fille) et même si je n’ai pas du tout adhéré à ce roman, je compte bien lire un autre de ses ouvrages avant de la cataloguer dans la catégorie des indésirables. Je la soupçonne d’avoir adapté son style à l’étrangeté de l’histoire.
Je le repère afin de le lire en vue d'établir ma sélection pour le prix Orange du Livre 2012
Ce court roman est d'une intensité remarquable et rien que sa construction, est en soi, un véritable petit chef-d'œuvre.
Toutefois, le trait le plus remarquable de cet écrit est le contraste qui existe entre le style d'une naïveté extrême employé par l'écrivain et l'extrême gravité des faits révélés.
L'épilogue terminé, j'ai su, instantanément, que les personnages du joli mois de mai me hanteraient un bout de temps encore, signe que le livre en vaut le détour...
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