Taïna, indienne des Caraïbes, a été instruite dès son enfance pour devenir chamane, mais Christophe Colomb et les Espagnols arrivent...
Sans conteste, Emilie Fontenaille a voulu, avec la publication Des disparues de Vancouver jeter un pavé dans la mare au moment où se déroulaient les jeux olympiques d’hiver, en janvier 2010. Et même si, délicatement, elle a préféré présenter son travail dans la catégorie « roman », le lecteur n’est pas dupe et réalise que les faits évoqués ne sont pas le fruit de divagations.
Des femmes, plus d’une soixantaine, avaient disparu dans Vancouver et la police s’obstinait à ne voir aucun lien entre toutes ces affaires. Ces femmes, pour la plupart d’origine indienne, étaient toutes prostituées, droguées, vivant dans un quartier où le touriste ne déambule pas par hasard.
Progressivement, l’auteur dévoile les dessous de cette atroce et sordide affaire. Tout y est dit, mais avec beaucoup de pudeur. Pourtant l’auteur n’use pas de périphrases. Les mots utilisés, pour décrire l’horreur, sont issus du langage pragmatique néanmoins choisis avec beaucoup de finesse afin que les victimes puissent conserver une certaine dignité tout au long des quelques deux cent pages que dure le récit. On est loin de la presse à scandale, même si le sujet s’y rapporte indubitablement.
Plus, je progressais dans ma lecture, plus le malaise s’installait. J’étais partagée entre un sentiment de curiosité malsaine et d’incompréhension face à la barbarie divulguée dans ces pages. J’ai eu la sensation d’une lecture en apnée. Ce n’est pas un livre pouvant être lu en plusieurs temps. Lorsqu’il est commencé, une force irrésistible vous pousse à poursuivre encore et encore, jusqu’à pouvoir le poser, enfin, pour ne plus avoir à le reprendre.
Le témoignage est louable mais le dessein de l’auteur reste, à mes yeux, trouble. L’intention était-elle de braquer les projecteurs sur elles ou sur elle ?
Disparues ces soixante-neuf femmes dont personne ne se soucie... Disparues et recouvertes d'une épaisse couche de silence... Elise Fontenaille leur offre un linceul, un tombeau de compassion et d'humanité. L'enquête factuelle d'un ton journalistique ne prend jamais le pas sur le respect et l'émotion. Un livre indispensable pour la mémoire de ces femmes que l'on dit "de peu"...
Un livre étrange. Une héroïne atypique et sensuelle, une ambiance baroque, surréaliste, des recettes abracadabrantes, des divagations…
D’où un ressenti plutôt mitigé.
D’autant qu’une erreur est répétée plusieurs fois, à propos des groseilles épépinées à la plume d’oie. L’auteur, pourtant née à Nancy, mentionne plusieurs fois Bar sur Aube, comme lieu de cette spécialité. Or, en bonne Lorraine que je suis, je revendique haut et fort qu’il s’agit de Bar le Duc, dans la Meuse.
Mais bon, passée cette erreur, il y a quelque chose dans l’écriture d’Elise Fontenaille, mais au final, ce roman ne m’a pas emballée plus que ça.
Un livre très court mais tout mignon, le public visé est clairement les enfants, les termes sont biens expliqués (j'ai beaucoup ris pour le aborigène, arborigène), c'est super sympa comme histoire. Et puis ça montrer que c'est pas parce qu'un enfant est en échec scolaire qu'il est forcément nul, il y a peut-être des raisons...
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Taïna, indienne des Caraïbes, a été instruite dès son enfance pour devenir chamane, mais Christophe Colomb et les Espagnols arrivent...
Une belle adaptation, réalisée par un duo espagnol, d'un des romans fondateurs de la science-fiction, accessible dès 12 ans.
Merci à toutes et à tous pour cette aventure collective
Lara entame un stage en psychiatrie d’addictologie, en vue d’ouvrir ensuite une structure d’accueil pour jeunes en situation d’addiction au numérique...